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« C’était la guerre des tranchées », c’est bien sûr la guerre de 14-18, celle qu’on nous avait promise comme "la der des ders"... un témoignage très fort du quotidien du front, vu du côté des simples soldats, de ceux que l’on envoyait au casse-pipe pour défendre la patrie.
Cette BD de Tardi ne nous présente aucun scénario mais plutôt une succession de séquences mettant en scène des soldats ordinaires, cette chair à canon engluée dans le quotidien des tranchées. Un quotidien fait de boue, de sang, de crasse et de vermine... quatre ans enterrés comme des rats dans un dédale de boyaux où certains finissent même par se perdre au gré des combats et par rejoindre le camp adverse sans s’en rendre compte.
C’est l’histoire de France avec un petit "h" qui est mise en scène, celle qu’on ne me pas en avant : les soldats que l’on bombarde avec notre propre artillerie pour les forcer à sortir de leur trou et aller combattre l’ennemi, les exécutions sommaires pour soit-disant insubordination ou "intelligence avec l’ennemi", les soldats qu’on fait venir des colonies et qu’on met en première ligne, les mutilations volontaires afin de se faire réformer, la peur, les suicides et la folie...
L’auteur met aussi en avant le rôle des chefs militaires dans ce gâchis, comme il le dit lui-même dans sa préface "Ce qui a retenu mon attention, c’est l’homme, quelle que soit sa couleur ou sa nationalité, l’homme dont on dispose, l’homme dont la vie ne vaut rien entre les mains de ses maîtres...". Il faut tenir les positions, coûte que coûte... et ça va coûter, 1 400 000 morts rien que pour la France, et sans compter les blessés, les mutilés, les âmes meurtries et les familles qui n’existeront pas.
On retrouve dans ce document le style de dessin et de texte de l’auteur d’Adèle Blanc-Sec : l’illustration en noir et blanc, beaucoup de vignettes sans texte mais des commentaires judicieusement placés, chargés de sens, qui expriment particulièrement bien les sentiments des hommes et la réalité de la guerre.
Pour finir, je ne peux manquer de m’interroger quand je vois tous ces noms sur nos sobres monuments aux morts, rappelant tout ce gâchis, ces guerres inutiles, tandis que nous réservons les patronymes de nos plus belles places et avenues (parfois même des écoles) aux Foch, Clémenceau et autres Joffres, ces généraux qui ont envoyés mourir tous ces hommes dans l’enfer des tranchées... quelle ironie !
Je laisserai le dernier mot à l’auteur : "Le 11 novembre, on médaille un vieillard (combien en reste-t-il ?). Il avait 20 ans en 1915 et on l’a dépossédé de sa jeunesse et de son avenir. Alors te moque pas..."
Je suis une passionée de 14-18, et , je l’ai comander a Noel , je lavé lu grace au CDI de mon college… Tardi a ecrit quelque chose important a relever : "l’homme n’est qu’un mouton et labatoire est l’endroit ou on lui a dit de rester" . Joffre n’est pas plus affreux que d’autres acteur de cette guerre, C grace a lui ke on a gagner la Marne… je ne suis pas patriote mais honetement, les hommes ki partait , pour la plupart en tout cas, ils l’etait, et pour ceux ki sont revenus ils pensait avoir été trahis, pr ceux ki ne sont pas revenus ils été bien heureux, fini tt les problemes, fini cette France pourrie ki les avait trahis…TOUTE PERSONNE SE TROUVANT EN POSSESSION DE POUVOIR EN ABUSE, C UN TIC DE LESPECE HUMAINE…alors no critik sur Joffre, koi on kes… meme s’ils ont pas été honete, regarder ce Petin !!!! ils ns a trahis, tués, livré notre peuple o envahisseur !!!! bien kil soit un soveur de la 1e, a votre avis keskil a fé avt de ns sover ? il tuait… voila...